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Gel des pensions : simulez votre perte

Les pensions sont d’ordinaire revalorisées une fois par an, histoire de compenser l’inflation. L’opération, très attendue par les retraités, avait jusqu’ici lieu au 1er avril mais a été reportée au 1er octobre par la dernière réforme des retraites. Enfin, ça, ce sera à partir de 2015, finalement…. Parce que pour 2014, le gouvernement a tout simplement décidé de geler les pensions de base. En clair : il n’y aura pas de revalorisation avant le 1er octobre 2015. Le Premier ministre Manuel Valls l’a annoncé mercredi.

Environ 100 € de perdus par an pour une pension de base de 1300 €

Selon les dernières estimations, l’inflation s’élèverait à 1,1 % en 2014. Ce qui aurait dû conduire, normalement, à une revalorisation au 1er octobre de 0,6 % (1,1 % moins 0,5 point pour compenser le fait que l’inflation avait été surévaluée lors de la revalorisation de 2013). Le gel, s’il se confirme, conduira donc à une perte de pouvoir d’achat de plusieurs dizaines d’euros par an pour les retraités. En raison de la faible inflation prévue cette année, il sera toutefois moins douloureux qu’il aurait pu l’être.

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Du côté des complémentaires

Cette mesure s’applique à quasi tous les régimes de retraite de base. Côté complémentaires, tout dépend des professions. Les pensions complémentaires Agirc et Arrco, touchées par les ex-salariés du privé, ont également été gelées en 2014, en application d’un accord voté en 2013 par les syndicats et le patronat. Cet accord prévoit une revalorisation d’un point inférieure à l’inflation pendant trois ans. La prochaine revalorisation est prévue au 1er avril 2015 mais si l’inflation est très faible, le gel pourrait se poursuivre. Les pensions complémentaires versées aux ex-commerçants et artisans par le RSI doivent, elles, théoriquement être revalorisées au 1er octobre 2014. Quant aux complémentaires versées aux ex-libéraux par les 10 caisses de la Cnavpl, elles ont pour la plupart été revalorisées au 1er janvier 2014 et doivent l’être de nouveau en janvier 2015. Une exception toutefois pour les agents d’assurance affiliés à la Cavamac, qui doivent voir leur complémentaire revalorisée de 1,17 % au 1er octobre 2014.

NB : Un régime a toutefois cette année revalorisé à la fois ses pensions de base et ses complémentaires, il s’agit de celui des avocats (CNBF). L’opération a eu lieu au 1er avril.

Quid du minimum vieillesse ?

L’Allocation de solidarité aux personnes âgées (Aspa), plus connue sous son ancien nom de minimum vieillesse, n’est concernée ni par le gel ni par le report au 1er octobre de la revalorisation. Cette allocation, réservée aux plus modestes, a été augmentée de 0,6 % au 1er avril et doit exceptionnellement être revalorisée une seconde fois cette année, au 1er octobre, pour être portée à 800 € mensuels.

 

@votreargent.lexpress.fr

Les idées reçues de la retraite

Un salarié obtient un trimestre en travaillant trois mois.

Faux. Au régime général, les salariés du privé acquièrent un trimestre non pas en travaillant trois mois, mais en gagnant un certain montant sur l’année. C’est 1429,50 euros brut en 2014. Avec 5718 euros engrangés sur l’année, peu importe le nombre de mois travaillés, vous obtenez donc vos quatre trimestres.

 

Ce n’est pas parce que vous obtenez le taux plein que votre retraite sera entière.

Vrai. Pour calculer la pension de base dans les régimes alignés, trois paramètres entrent en jeu : le taux de liquidation, le revenu annuel moyen (Salaire annuel moyen – SAM -, pour les salariés), et un coefficient de proratisation. Votre retraite est dite « à taux plein » si vous décrochez le taux de liquidation maximal de 50 %. Mais, pour une retraite dite « entière », encore faut-il que votre coefficient de proratisation soit égal à 1, c’est-à-dire que votre retraite ne soit pas minorée. Elle le sera si vous n’avez pas engrangé, dans le régime concerné, la durée d’assurance requise pour votre génération. Exemple : vous êtes né en octobre 1950, vous avez toujours été salarié mais votre carrière a été interrompue plusieurs fois, et vous comptez partir à la retraite en novembre 2015 avec 150 trimestres. Vous aurez 65 ans, l’âge du taux plein automatique, mais votre pension de base sera minorée par l’application d’un coefficient de proratisation (150 / 162) car vous n’avez pas les 162 trimestres requis pour votre génération.

 

Travailler plus de trimestres que nécessaire ne vous donnera pas forcément droit à une surcote.

Vrai. Travailler au-delà de la durée d’assurance requise pour votre génération ouvre la voie à une surcote à condition que vous ayez déjà l’âge légal de la retraite! Si vous avez commencé tôt et que vous atteignez le bon nombre de trimestres, par exemple, à 59 ans, les trimestres travaillés entre vos 59 ans et l’âge légal ne vous apportent pas de surcote et donc ne viennent pas gonfler votre pension de base. Vous améliorez tout de même votre retraite globale en engrangeant de nouveaux points de retraite complémentaire.

 

Le minimum contributif, c’est la pension de base minimale dans les régimes alignés.

Faux. Le minimum contributif est la pension de base minimale uniquement de ceux qui obtiennent une retraite à taux plein et dont le total des pensions (de base et complémentaires) ne dépasse pas 1120 euros mensuels. Montant du minimum contributif : 687,32 euros par mois, proratisé si vous n’avez pas le bon nombre de trimestres, validés et cotisés.

 

Pour connaître le nombre de points engrangés chaque année pour vos complémentaires Agirc-Arrco, il faut diviser vos cotisations par la valeur d’acquisition des points.

Faux. Dans un régime parpoints, la logique voudrait que vos cotisations vous apportent… des points. Pas toujours! Certaines cotisations vous permettent d’en acquérir, d’autres pas. Exemple : si vous êtes salarié non cadre avec un salaire annuel brut de 30000 euros, on prélève actuellement pour votre complémentaire 7,63 % de cotisations salariales et patronales Arrco, soit 2289 euros sur l’année 2014. Sur ces 2289 euros, seuls 1 830 euros, soit 6,1 % de votre salaire brut, serviront à acquérir des points. A l’Arrco comme à l’Agirc, pour connaître son nombre de points, il faut donc diviser le total des cotisations Agirc et Arrco par la valeur de service du point, et multiplier le tout par 80 %.

 

Les fonctionnaires partent aux mêmes âges que les salariés.

Vrai et faux. Pour la retraite de base, l’âge minimum de départ est le même pour les fonctionnaires sédentaires (la majorité des fonctionnaires) et les salariés du privé ­ entre 60 et 62 ans, selon l’année de naissance. A partir de la génération 1958, l’âge du taux plein automatique sera aussi le même. Mais, à titre transitoire, les fonctionnaires sédentaires nés avant 1958 bénéficient du taux plein automatique quelques mois avant les salariés.

@votreargent.lexpress.fr

Le versement des retraites de base ne se fera finalement pas en début de mois

Annoncé à de multiples reprises, le versement des retraites de base ne se fera finalement pas en tout début de mois. Les retraités percevront toujours leurs pensions de base le 8 du mois, a indiqué le ministère des Affaires sociales et de la Santé. Et ce, alors même que les pensions de retraite complémentaires sont versées le 1er de chaque mois.

Pour justifier sa décision, le ministère rappelle que le paiement des retraites constitue la plus importante échéance du régime général qui doit effectuer en un seul jour des versements d’environ 9 milliards d’euros. Cette échéance conduit, chaque mois, l’Agence comptable des organismes de Sécurité sociale (Acoss) à faire face à un fort besoin de financement qui est couvert par des emprunts, en raison du décalage existant entre l’encaissement des cotisations et le paiement des pensions.

Un déplacement de la date de paiement en début de mois aurait, selon le ministre, pour effet d’augmenter sensiblement le besoin de trésorerie de l’Acoss, « ce qui n’est pas sans conséquence sur le coût de l’emprunt pour la Sécurité sociale dans un contexte financier et bancaire délicat ».

@leparticulier.fr

Vous constituer de nouveaux droits dans le cadre du cumul emploi retraite: maintenant ou jamais

La refonte du dispositif de cumul emploi retraite (CER), prévue dans la réforme des retraites, va entraîner des différences de traitement entre les retraités.

A ce jour, tout senior qui a déjà fait valoir ses droits à la retraite peut reprendre une activité et cumuler pension et salaire sous certaines conditions.

Au-delà de l’avantage de pouvoir cumuler pension et salaire, jusqu’à aujourd’hui, le fait pour certaines personnes retraitées de retravailler leur permet aussi de constituer de nouveaux droits si elles ont repris une activité dans un autre régime que celui qu’elles ont liquidé.

Par exemple, pour un artisan ou un commerçant qui devient salarié une fois à la retraite, ses cotisations au régime général vont lui permettre d’avoir plus tard, lorsqu’il se retirera définitivement de la vie active, une pension supplémentaire en tant que salarié.

La réforme des retraites va hélas changer la donne

A compter de 2015, le texte prévoit que pour bénéficier du cumul emploi-retraite, il faudra liquider auparavant tous ses droits à la retraite. Cela signifie que, même en cas de changement de régime, le retraité cotisera « à fonds perdus », c’est-à-dire sans se créer de nouveaux droits (ce qui ne lui permettra plus d’améliorer le montant de sa pension retraite).

Attention : cette mesure n’est pas rétroactive. Il existera ainsi une différence de traitement entre les assurés débutant un cumul emploi retraite avant la fin de 2014 et ceux cumulant après le 1er janvier 2015.

Les premiers paieront des cotisations pouvant générer des droits supplémentaires, alors que les autres, placés dans une situation identique, mais débutant un cumul emploi retraite à compter du 1er janvier 2015 cotiseront sans obtenir de droits supplémentaires.

En conclusion, si vous avez la possibilité de liquider votre retraite à taux plein en 2014 et que vous voulez vous constituer de nouveaux droits dans le cadre du cumul emploi retraite c’est cette année ou jamais.

Vous souhaitez bénéficier de cette mesure?

Ne tardez plus car ce dispositif sera très vite supprimé

Contactez-nous au plus vite →

Ce qui change pour vous en 2014

Vous êtes retraité ?

– Votre pension de base sera revalorisée plus tard. La revalorisation des pensions de base avait lieu jusqu’ici le 1er avril, pour compenser l’inflation. Ce sera le 1er octobre à partir de 2014. Avec à la clé une perte de pouvoir d’achat. Attention, certaines pensions complémentaires devraient aussi être concernées.

Vous êtes actif ?

– Vous devrez cotiser plus longtemps pour le taux plein. La réforme porte à 43 ans la durée d’assurance requise pour obtenir sa retraite à taux plein, sans minoration, pour les personnes nées en 1973 ou après. L’allongement aura lieu de manière progressive, à raison d’un trimestre par génération. L’âge légal de la retraite, l’âge minimum porté à 62 ans par la réforme de 2010, n’est toutefois pas modifié.

– Vous pourrez peut-être partir plus tôt en cas d’emploi pénible. A partir de 2015, les salariés pourront cumuler des points sur un  » compte pénibilité  » chaque fois qu’ils seront exposés à un ou plusieurs facteurs de pénibilité. Points qui pourront être utilisés pour une formation (pour changer d’emploi), pour un temps partiel de fin de carrière (payé comme un temps plein) ou pour partir un peu plus tôt à la retraite (grâce à un bonus de trimestres).

– Vous validerez des trimestres plus facilement. Si vous travaillez à temps partiel et que vous êtes peu payé, il est possible que vous ne validiez pas vos quatre trimestres dans l’année, et ce, même si vous travaillez toute l’année. C’est parce qu’un trimestre de retraite s’acquiert non pas en travaillant trois mois mais en engrangeant un certain niveau de revenus. Le niveau requis va baisser en 2014, facilitant ainsi la validation de quatre trimestres annuels (le maximum).

– Votre allez perdre quelques euros de salaire. La réforme des retraites prévoit une hausse des cotisations pour la retraite de base de 0,6 point, progressivement, d’ici 2017. Son étalement devra être précisé par décret pour les différentes catégories professionnelles. Pour les salariés en 2014, appliqué sur la cotisation vieillesse déplafonnée, celle qui concerne l’ensemble du salaire brut. Ce serait 0,15 point pour la cotisation salariale et autant pour la cotisation patronale. Pour un salaire de 1800 € brut par exemple, cette hausse aboutirait à une perte de salaire net de 2,70 € par mois, soit 32,40 € sur l’année.

 

Vous êtes étudiant ?

– Vous pourrez racheter des trimestres d’études en soldes et valider des trimestres de stage. Il sera désormais possible de racheter des trimestres d’études à prix discount dans les 10 ans qui suivent la fin des études. Et les stagiaires pourront obtenir maximum deux trimestres pour leur retraite en échange de cotisations.

– Vous validerez vos trimestres d’apprentis. Tous les trimestres d’apprentissage seront désormais comptés, ce n’était pas le cas pour l’instant.

@lexpress.fr

Le projet de réforme des retraites passe ce lundi devant le Sénat

Le projet de réforme des retraites passe ce lundi devant le Sénat

les-deputes-votentDernier tour de piste pour la réforme des retraites. Le projet de loi du gouvernement pour «garantir l’avenir et la justice du système de retraites» arrive ce lundi pour un troisième et dernier vote au Sénat. La Haute Assemblée, où les socialistes ne peuvent obtenir la majorité sans les communistes, hostiles au texte, devrait selon toute vraisemblance le rejeter. Il devrait donc repasser une ultime fois devant ­l’Assemblée nationale mercredi pour y être adopté définitivement sous le regard attentif de la ministre des ­Affaires sociales, Marisol Touraine.

«La réforme que je propose a vocation à rééquilibrer durablement les comptes», avait déclaré fin août Jean-Marc Ayrault lors de la présentation du projet de loi. Hélas, le premier ministre devrait manquer son objectif. D’office, le gouvernement a visé trop bas pour atteindre sa cible. Il n’a eu pour ambition que de ­combler le seul déficit du régime de retraites de base du privé, qui s’élèverait à 7 milliards d’euros à l’horizon 2020, alors que le déficit total de tous les régimes est presque trois fois plus gros (20 milliards d’euros).

La réforme Ayrault ne comblera ainsi qu’à peine un dixième du trou des retraites du public, qui devrait s’élever à 8,6 milliards d’euros à la fin de la décennie. Les 90% restants seront donc épongés par le budget de l’État, ce qui viendra alimenter le déficit public ou amputer de fait les moyens attribués à l’éducation ou à la justice.

Pour s’attaquer au petit tiers du déficit des retraites qui correspond aux régimes de base du privé, l’exécutif a refusé d’user des «mesures d’âge» avant 2020. Pas de recul de la borne du départ à la retraite, ­repoussée en 2010 à 62 ans. Quant à l’allongement de la cotisation de 41,5 à 43 ans, elle sera étalée sur quinze ans, et seulement à partir de 2020.

Faute de jouer à moyen terme sur ces paramètres clés du système, le gouvernement a dû augmenter les prélèvements des entreprises et des salariés. Les cotisations patronales et salariales seront relevées de 0,3 point sur trois ans à partir de l’année prochaine. De quoi générer 4,6 milliards d’euros au total en 2020. Mais ce sont les retraités qui seront le plus mis à contribution. Leurs pensions seront gelées pendant six mois l’année ­prochaine, c’est-à-dire revalorisées le 1er octobre au lieu du 1er avril. La majoration de pension pour famille nombreuse sera aussi fiscalisée dès 2014.

«Compte pénibilité»

La note sera d’autant plus salée que la réforme instaure un nouveau dispositif coûteux: le «compte pénibilité». Ce dernier sera ouvert aux salariés exerçant dans des conditions difficiles et permettra d’accumuler des points en vue d’une formation pour reconversion ou d’un temps partiel subventionné. Il donnera surtout la possibilité de partir jusqu’à deux ans plus tôt à la retraite. Environ un salarié sur cinq pourrait y avoir droit. La facture – 500 millions d’euros en 2020, 2 milliards en 2030 – sera selon toute vraisemblance à la charge des entreprises.

Reste que tous ces chiffrages sont fondés sur des hypothèses économiques optimistes, et notamment une croissance de 1,6% en moyenne d’ici à 2020. Si les effets de la crise ont rendu nécessaire une nouvelle réforme trois ans après celle du gouvernement Fillon, il est plus que probable qu’il faudra se pencher à nouveau sur le problème des retraites avant 2020.

@lefigaro.fr

Montant des Retraites

57% des français ignorent combien ils toucheront à la retraite

Pour plus de la moitié des Français, le système des retraites obéit à des règles obscures qu’ils ne savent pas déchiffrer. Selon une étude du cabinet de conseil Accenture, 57% des citoyens ignorent combien ils toucheront une fois à la retraite. 38% des personnes interrogées sont même incapables de formuler le nom de leur caisse de retraite. Difficile, dans ces conditions, de faire valoir leurs droits. Si les Français ont compris les enjeux globaux pour la pérennité du système, c’est au niveau individuel qu’ils souhaitent être mieux accompagnés pour bénéficier d’une simulation fiable et objective.

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Réforme des retraites : les annonces du chef de François Hollande

Réforme des retraites : les annonces du chef de l’État déçoivent

L’opération déminage de François Hollande, pendant deux heures dimanche soir dans l’émission «Capital» sur M6, n’aura pas servi à grand-chose. Le président de la République a eu beau caresser les fonctionnaires et les salariés des régimes spéciaux dans le sens du poil, les syndicats affichent tous leur déception. Pour ne pas dire plus… «Dans la boîte à outils, je ne vois qu’un marteau et une enclume et, entre les deux, il y a les salariés et les retraités», juge Thierry Lepaon, le patron de la CGT, qui a d’ores et déjà promis d’organiser une journée d’action début septembre contre la réforme à venir.

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Les femmes et la réforme des retraites

Alors que les retraitées ont en moyenne des pensions deux fois moins élevées que leurs homologues masculins, un collectif de femmes met en garde contre la future réforme des retraites, craignant qu’elle ne creuse encore les inégalités hommes/femmes, dans une tribune publiée mardi dans Libération. Signé par une trentaine de militantes féministes, syndicalistes, universitaires et artistes, ce texte souligne que «la pension moyenne des retraitées est de 930 euros mensuels en droits propres contre 1.600 euros pour les hommes» et que «deux retraités pauvres sur trois sont des femmes».

Alors que «les femmes sont en moyenne rémunérées 27% de moins que les hommes», «les réformes successives, en allongeant la durée de cotisation, en augmentant la décote et en relevant l’âge légal de départ ont encore dégradé la situation des femmes».

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Le constat est clair. Le déficit cumulé des régimes de retraite atteindra les 200 milliards d’euros en 2020 et le besoin de financement pour leur survie avoisinera les 20 milliards à cette date. Il y a donc urgence à réformer. Tout le problème c’est de savoir comment.
Concernant les responsables de PME/TPE, aucune ambiguïté. Selon eux, il faut allonger la durée de cotisation à 43 ans d’ici 2020, repousser l’âge légal de la retraite à au moins 65 ans à l’horizon 2040 et écarter toute hausse des cotisations. En revanche une désindexation des pensions n’est pas demandée.

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