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Pension moyenne des retraites en 2012 : 1.228 euros

Ce montant a augmenté de 2,6% par rapport à l’année précédente, porté par la revalorisation légale et une progression dans le niveau de carrière des nouveaux retraités. Mais les revenus des 15,5 millions de Français à la retraite varient sensiblement selon le régime d’affiliation et… le sexe.

Au centre du débat concernant le pacte de responsabilité, les retraités français, vivant en France ou à l’étranger, étaient 15,5 millions fin 2012. Ils percevaient une pension moyenne de 1.228 euros, selon des chiffres publiés mercredi par la Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques (Drees) du ministère des Affaires sociales et de la Santé.

 

Environ 1,4 million de retraités français à l’étranger

Ce nombre comprend les personnes bénéficiant d’une pension de retraite de droit direct (hors pensions de réversion etc.) d’au moins l’un des régimes français de retraite de base ou complémentaire. En ajoutant les retraités percevant seulement un droit dérivé, le nombre de retraités grimpe à près de 16,6 millions.

Tous ne résident toutefois pas dans l’Hexagone : environ 1,4 million de ces retraités (dont 1,1 million au titre d’un droit direct) vivent à l’étranger, précise la Drees.

 

La pension moyenne a connu une hausse de 2,6%

Leur pouvoir d’achat s’est accru avec le temps. Les 1.228 euros qu’ont touchés en moyenne en 2012 ces retraités, tous régimes confondus (salariés du privé, artisans, indépendants, agriculteurs, etc), représentent en effet 2,6% de plus qu’en 2011 (+1,3% en euros constants), selon la Drees.

L’augmentation s’explique par deux raisons : la revalorisation légale au rythme de l’inflation, mais aussi le fait que « la pension des nouveaux retraités, avec des carrières en général plus favorables, est plus élevée que celle des retraités qui décèdent, ce qui rehausse mécaniquement la moyenne » , explique la direction des statistiques.

 

Des différences selon le sexe et le régime d’affiliation

Le montant moyen cache toutefois d’importantes disparités, si l’on considère qu’en 2012 la pension moyenne de droit direct perçue par les hommes était de 1.654 euros, contre 951 euros pour les femmes.

De même, alors que les retraités du régime général reçevaient en moyenne 1.250 euros, ceux principalement affiliés au régime des professions libérales perçevaient 2.000 euros, contre 470 euros pour les commerçants.

Ces pensions peuvent toutefois être complétées par des complémentaires, indique la Drees, selon qui par ailleurs un retraité sur trois était polypensionné en 2012, percevant une retraite d’au moins deux régimes de base.

 

Ralentissement du flux des nouveaux retraités

Si le montant moyen de la retraite perçue a augmenté, le flux des nouveaux retraités a en revanche ralenti, sous l’effet de la réforme des retraites de 2010, qui a repoussé progressivement de cinq mois par génération l’âge légal de départ à la retraite. A titre d’exemple, une personne qui aurait pu partir à 60 ans en 2012 a donc dû attendre 2013 pour le faire. Résultat : alors qu’entre 2006 et 2010 on observait chaque année 360.000 retraités supplémentaires, ils étaient 210.000 en 2011 et 225.000 en 2012, calcule la Drees.

@latribune.fr

Retraite : les changements de 2013

Age minimum de la retraite : 60 ans et 9 mois

En dehors des dispositifs de retraite anticipée, les assurés nés à compter du 1er avril 1952 doivent attendre d’avoir atteint 60 ans et 9 mois pour pouvoir partir en retraite cette année. C’est la conséquence directe de la réforme des retraites de 2010, qui prévoit un allongement progressif de l’âge de départ à la retraite de 60 à 62 ans d’ici 2018.

 

Salaire minimum pour valider un trimestre

En 2013, il faut avoir perçu une rémunération au moins égale à 1.886 euros pour valider un trimestre d’assurance (soit 7.544 euros dans l’année pour valider 4 trimestres) contre 1.844 euros en 2012.

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Auto-entrepreneur

Les droits à la retraite des auto-entrepreneurs

Plus concrètement, il faut savoir que les droits à la retraite -en matière de retraite de base ou de retraite complémentaire- des auto-entrepreneurs sont soumis au régime micro-social et dépendent du montant des cotisations sociales versées. Sans chiffre d’affaires déclaré et donc sans cotisation, aucun droit à une pension vieillesse ne peut être ouvert…

 

Validation de trimestres
Que l’activité d’auto-entrepreneur soit l’activité principale ou que l’auto-entrepreneur ait par ailleurs une activité principale salariée, cela n’a pas d’incidence : les droits acquis sont en fonction du chiffre d’affaires réalisé par l’activité d’auto-entrepreneur.

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Fusion des régimes complémentaires des artisans et des commerçants : ce qui change

Les deux régimes complémentaires des artisans et des commerçants doivent fusionner le 1er janvier prochain. Conséquences : légère hausse des cotisations, nouvelles modalités d’attribution des pensions de réversion… Tour d’horizon

 

Réunis au sein du même régime de retraite de base (le régime social des indépendants (RSI)), les artisans d’une part, les industriels et commerçants d’autre part, ont deux régimes de retraite complémentaires obligatoires différents. Ces derniers vont fusionner le 1er janvier prochain. A compter de cette date, les artisans, les commerçants et les industriels cotiseront au même régime complémentaire. Il reprendra la totalité des droits qu’ils ont acquis jusqu’à cette date dans les régimes actuels. Mais cette fusion va occasionner plusieurs changements.

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2017 : plus de départ en retraite avant 62 ans

Quel que soit votre métier, quels que soient les régimes de retraite auxquels vous avez cotisé au cours de votre vie professionnelle, les règles sont désormais les mêmes pour tous si vous avez réalisé une carrière classique. Il ne reste que quelques exceptions : les fonctionnaires de terrain, les travailleurs dont le métier est reconnu « pénible » ou qui ont débuté avant 20 ans.

 

Depuis le mois de juillet 2011, à l’initiative du gouvernement Fillon, le relèvement de 60 à 62 ans de l’âge minimal du départ à la retraite et de 65 à 67 de l’âge automatique d’obtention du taux plein (sans aucune pénalité) s’applique dans les mêmes conditions aux salariés du secteur privé, aux artisans, aux commerçants, aux professions libérales, ainsi qu’à tous les fonctionnaires occupant un emploi en catégorie sédentaire. Quant aux dérogations en faveur de certains groupes d’assurés, ce sont les mêmes dans tous les régimes. D’où l’intérêt de bien connaître ces nouvelles règles pour maximiser ses droits.

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Nouveaux calculs retraite des artisans et commerçants

Les artisans et commerçants ayant travaillé avant 1973 voient certains droits à la retraite (cumul emploi retraite, majoration de pension de réversion, rachat des trimestres d’études…) calculés selon les règles actuelles et non plus selon les règles en vigueur au 31 décembre 1972.

Vous avez travaillé comme artisan ou commerçant avant 1973 ? Du nouveau pour votre retraite de base : les périodes d’activité antérieures à 1973 donnent lieu à des droits qui sont désormais calculés selon les règles actuelles pour les artisans et commerçants.

Voici donc les droits calculés selon les règles en cours :

  • la majoration de durée d’assurance des parents d’enfants handicapés,
  • le cumul emploi-retraite,
  • la majoration de pension de réversion,
  • la fixation du montant du rachat des trimestres d’études supérieures ou d’années incomplètes,
  • et la retraite anticipée possible pour les artisans et commerçants bénéficiant de la reconnaissance de la qualité de travailleur handicapé.

Jusqu’alors, ces droits étaient calculés selon les textes en vigueur au 31 décembre 1972.

Jusqu’à cette date, les artisans et commerçants ont cotisé auprès de régimes de retraite de base qui appliquaient des règles distinctes de celles prévues pour le régime général.

Depuis 1973, les règles adoptées par leurs régimes de retraite se sont alignées sur celles du régime général.

Décret n° 2012-1129 du 4 octobre 2012 (J.O. du 6)

Un demi-million de retraités cumulent travail et retraite en France

Totalement libéralisé, le cumul emploi-retraite concerne trois fois plus de personnes qu’en 2005, estime l’Igas. Il s’agit surtout d’hommes aux revenus relativement élevés. La période de cumul est courte et s’apparente souvent à un aménagement de fin de carrière.

Un demi-million de retraités travaillent tout en touchant leur pension. Selon un rapport de l’Inspection des affaires sociales, récemment publié, le cumul emploi-retraite concerne aujourd’hui quelque 500.000 personnes, sur un total de 15 millions de pensionnés. C’est la première fois qu’une évaluation est donnée pour l’ensemble des régimes de retraite. La possibilité de cumuler un revenu d’activité avec une pension, autrefois restreinte, a été élargie en 2003, ce qui lui a permis de décoller. Elle a ensuite été totalement libéralisée en 2009, avec moins d’effets visibles.

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Les rachats de trimestres ouverts aux non-salariés

Les rachats de trimestres ouverts aux non-salariés

Jusqu’au 31 décembre 2013, les commerçants et les artisants peuvent racheter jusqu’à 7 trimestres pour leur retraite. Il faut être affilié au régime social des indépendants (RSI). 

Un décret récent l’autorise lorsque commerçants, artisans ou libéraux n’ont pu valider quatre trimestres au cours d’une année civile. Ce rachat est cependant ouvert aux seuls assurés nés avant le 1er janvier 1960 dont la durée d’affiliation au régime social des indépendants (RSI) est au moins égale à quinze ans.

De plus, seules les années civiles antérieures à 2012 peuvent être validées. Sept trimestres au maximum peuvent être rachetés, à raison d’un trimestre par période d’affiliation, continue ou discontinue, de cinq ans. Le montant du rachat est égal à deux fois le minimum de cotisations retraite des travailleurs non salariés, soit la somme de 614 euros pour des demandes en 2012.  

Retraite des artisans et commerçants : nouveau dispositif de rachat de trimestres

La loi de financement de la Sécurité sociale pour 2009 avait introduit un nouveau dispositif temporaire de rachat de trimestres pour les assurés des régimes d’assurance vieillesse des artisans et des commerçants afin de leur permettre de valider une année civile incomplète.
Un décret publié hier au Journal officiel permet la mise en place de la mesure. La demande de validation est ouverte aux assurés nés avant le 1er janvier 1960 dont la durée totale d’affiliation est au moins égale à 15 ans. Ces validations sont ouvertes au titre des années civiles antérieures au 1er janvier 2012.
Le nombre maximal de trimestres pouvant être validés est égal à 7, à raison d’un trimestre pour chaque période d’affiliation, continue ou discontinue, de 5 années aux régimes concernés. Le montant du rachat est égal 2 fois le minimum de cotisation retraite des assurés, soit logiquement 614 euros pour les demandes effectuées en 2012. Les demandes de rachat doivent être déposées avant le 31 décembre 2013.

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Le gouvernement a fait savoir hier qu’il soumettrait « très prochainement » au conseil d’administration du régime social des indépendants (RSI) un projet de décret créant, au bénéfice des artisans et des commerçants, un mécanisme de rachat d’années incomplètes pour l’ouverture des droits à la retraite. La mesure est prévue par la loi de financement de la Sécurité sociale pour 2009. Ce dispositif est censé apporter une réponse aux artisans et des commerçants qui, dans certains cas, malgré l’exercice d’une activité toute l’année, ne parviennent pas toujours à valider l’ensemble de leurs trimestres afin de se constituer des droits à la retraite complets. Le mécanisme de rachat se fera avec « un tarif avantageux », selon les termes du communiqué.

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